Le format SSE ou les bases de la synchronisation
La synchronisation de données est un souci récurent entre applications ou utilisateurs. Les téléphones, les PDA’s, les applications de bureau (locales ou en ligne) partagent souvent des données qu’il est nécessaire de synchroniser. Les exemples les plus courants sont les listes de contacts, les agendas, … et bien sûr les listes de flux RSS comme évoqué précédemment ici !
Microsoft propose de répondre à cette problématique grâce à un format ouvert : SSE, Simple Sharing Extensions (on notera le “SIMPLE” qui a fait le succès du format RSS !).
Dans sa présentation du format, Ray Ozzie évoque la réflexion qui a mené à l’élaboration de cette nouvelle spécification. Il n’oublie pas Dave Winer encore à l’origine de ce format après l’avoir été pour le format RSS et OPML.
Parce que les données sont plus importantes que les applications qui les produisent, parce que l’expérience a montré que les formats propriétaires ont toujours bridé la créativité, parce que le besoin de partage des internautes est croissant, le format SSE pourrait être une des pierres nécessaires du “Web 2.0″.
Le principe SSE extrait de la spécification:
- Endpoint A maintains an item set. Endpoint A publishes the set as a feed conforming to licence RSS+SSE format. Let’s call this feed-A.
- Endpoint B also maintains an item set. Endpoint B subscribes to feed-A and incorporates the items into its own set.
- Endpoint B publishes its own set (including items it got from A) as a feed conforming to RSS+SSE. Let’s call this feed-B.
- Endpoint A subscribes to feed-B and incorporates items from endpoint B into its own set. In effect, endpoints A and B mutually publish/subscribe to each other’s feeds.
- When endpoint A adds or changes an item, that update is reflected in feed-A and endpoint B receives the change when it reads the feed.
- Similarly, when endpoint B adds or changes an item, the update is published in feed-B and endpoint A receives the change.
Bien qu’il eut été difficile de promouvoir ce format autrement, il est à noter que Microsoft diffuse cette spécification sous licence Creative Commons – Attribution-ShareAlike.







